

UN AEROCAB SOIITIT DE LA REMISE AEMEXNE.
«Allons travailler!» dit enfin Georges en dégageant de sa tringle l'aérocab, qui fila bientôt vers un des laboratoires Philox Lorris, établis avec les usines d'essai, sur un terrain de 40 hectares dans la plaine de Gonesse.
Pendant ce temps, à Lauterbrunnen-Station, Estelle Lacombe, demeurée seule, laissait bien vite ses cahiers et courait à sa fenêtre pour interroger anxieusement l'horizon. Pendant l'ouragan, n'était-il rien arrivé à sa mère dans sa course à Paris, ou à son père dans sa tournée d'inspection? Tout était tranquille dans la montagne; le Casino aérien, redescendu à Lauter-brunnen-Station au premier signal d'alarme, remontait doucement aux couches supérieures, pour donner à ses botes le spectacle du coucher du soleil derrière les cimes neigeuses de l'Oberland.
Estelle ne resta pas longtemps dans l'inquiétude: un aérocab venant d'Interlaken parut tout à coup, et la jeune tille, avec le secours d'une lorgnette, reconnut sa mère penchée à la portière et pressant le mécanicien. Mais aussitôt une sonnerie du Télé fit retourner Estelle, qui jeta un cri de joie en reconnaissant son père sur la plaque.
