
«Maintenant nous allons faire la classe.»
Il les fit asseoir sur une chaise en face de lui, et après avoir réfléchi un instant, leur dit:
«Mesdemoiselles, je viens de sentir que vous n’avez pas de pantalon. Vous devriez avoir honte. Allez vite en mettre un.»
Quand elles revinrent, il commença la classe.
«Mademoiselle Alexine Mangetout, comment s’appelle le roi d’Italie?
– Si tu crois que ça m’occupe, je n’en sais rien, dit Alexine.
– Allez-vous mettre sur le lit,» cria le professeur.
Il la fit mettre sur le lit à genoux et le dos tourné, lui fit relever ses jupes et écarter la fente du pantalon d’où émergèrent les globes éclatants de blancheur des fesses. Alors il se mit à taper dessus du plat de la main; bientôt le postérieur commença à rougir. Cela excitait Alexine qui faisait beau cul, mais bientôt le prince lui-même n’y tint plus. Passant ses mains autour du buste de la jeune femme, il lui empoigna ses tétons sous le peignoir, puis, faisant descendre une main, il lui chatouilla le clitoris et sentit que son con était tout mouillé. Ses mains à elle n’étaient pas inactives; elles avaient empoigné la pine du prince et l’avaient dirigée dans le sentier étroit de Sodome. Alexine se penchait de façon à ce que son cul ressortit mieux et pour faciliter l’entrée à la bite de Mony.
