
Puis elle
Jouit
Tout comme
Son homme.
«C’est exquis! délicieux! admirable! Mony, tu es un poète archi-divin, viens me baiser dans le sleeping-car, j’ai l’âme foutative.»
Mony régla les additions. Mariette et Cornaboeux se regardaient langoureusement. Dans le couloir, Mony glissa cinquante francs à l’employé de la Compagnie des Wagons-Lits qui laissa les deux couples s’introduire dans la même cabine:
«Vous vous arrangerez avec la douane, dit le prince à l’homme en casquette, nous n’avons rien à déclarer. Par exemple, deux minutes avant le passage de la frontière, vous frapperez à notre porte.»
Dans la cabine, ils se mirent tous les quatre à poil. Mariette fut la première nue. Mony ne l’avait jamais vue ainsi, mais il reconnut les grosses cuisses rondes et la forêt de poils qui ombrageait son con rebondi. Ses tétons bandaient autant que les vits de Mony et de Cornaboeux.
«Cornaboeux, dit Mony, encule-moi pendant que je fourbirai cette jolie fille.»
Le déshabillage d’Estelle était plus long et quand elle fut à poil, Mony s’était introduit en levrette dans le con de Mariette qui commençait à jouir, agitait son gros postérieur et le faisait claquer contre le ventre de Mony. Cornaboeux avait passé son nœud court et gros dans l’anus dilaté de Mony qui gueulait:
«Cochon de chemin de fer! Nous n’allons pas pouvoir garder l’équilibre.»
Mariette gloussait comme une poule et titubait comme une grive dans les vignes. Mony avait passé les bras autour d’elle et lui écrasait les tétons. Il admira la beauté d’Estelle dont la dure chevelure décelait la main d’un coiffeur habile. C’était une femme moderne dans toute l’acception du mot: cheveux ondulés tenus par des peignes d’écaille dont la couleur allait avec la savante décoloration de la chevelure. Son corps était d’une joliesse charmante.
