Le bon Dieu partiAdam se dit:"Ben mon amiT'es mieux iciQu'dans une usineT'as une poupéeUne beautéQui est rouléeComme pour tournerA la GoldwynEt ce brave AdamPassait le tempsEn souriantBéatementComme bien des hommesSans avoir idéeQue sa moitiéPuisse flirterAvec un r'pré-– sentant en pommesEve trouvait charmantEt affolantCe beau TarzanNommé SerpentDit "à sornettes"Qui sut l'envoûterLa fascinerLui faire croquerDans la pomme etPerdre la têteAu point d'oublier sa promesseDe ne pas toucher aux pommiersNon, de ne pas toucher aux pommiersNon, de ne pas toucher aux pommiersTout commence iciEve en foliePrit un beau fruitEt le tenditA son p'tit hommeEt ce brave AdamToujours confiantA belles dentsMordit dedansComme une pommeLorsque Dieu l'apprisAvec méprisIl leur a dit:"Plus d'ParadisJe vous condamneA vivre et lutterA travaillerHiver, été"Et tout ça c'estA cause d'une femmeC'est ainsi depuisQue va la vieMême aujourd'huiL'homme est trahiDans l'ignoranceEt le vieux pommierPresque oubliéEst remplacéPar le péchéDe complaisanceCar les femmes tiennent leur promesse