
Еще более поражает место в этом же томе, начинающееся словами: «Dans та vie terrestre rien n’est changé…»
«Dans la vie queje mene dans l’infini cela est different. Là, tout est bonheur et douceur, car c’est un réve. Là, il n’y a pas d’école aux sombres classes, mais il ya Dieu. Là, il n’y a pas de chaise vide dans la famille, qui est toujours au complet. Là, il n’y a pas de bruit, mais de la solitude qui donne la paix. Là, il n’y a pas d’inquiétude pour l’avenir, car c’est un autre rêve. Là, il n’y a pas de larmes, car c’est un sourire. Voilà l’infini où je vis, carje vis deux fois. Qand je mourrai sur la terre, il arrivera, comme il arrive a deux lumièrs allumées à la fois, quand l’une s’éteint l’autre rallume, et celà avec plus de force. Je m’éteindrai sur la terre, maisje me rallumerai dans rinfini…»
Порой она не без иронии называет себя «ипе etoilique» — «одержимой звездами»; это слово она придумала сама, почему бы и нет, если, как она говорит, существует слово «lunatique», то есть «лунатик, одержимый луной»? «Сегодня, — пишет она, — я очень бледно описала lepays de merveilles où топ esprit était. Je volais dans ce pays lointain où rien n’est impossible. Hier je suis revenue, à la réalité, à la tristesse. II me semble que je tombais d’une grande splendeur à une triste misère»
Невольно вспоминаешь манифесты сюрреалистов с их неутолимой жаждой чудесного и фразу Бретона
