
Chanter leur trois sans point songer
Qu'en astes ne soies en surie
Blanchir vos cuirs et essurgez
Bignes la mathe sans targer
Que voz ans n'en soient ruppieux
Plantes ailleurs contre assegier
Par la poe du marieux.
Prince bevardz en esterie
Querez couplaus pour ramboureux
Et autour de vos ys luezie
P ar la poe du marieux.
VI
Contres de la gaudisserie
Entervez tousjours blanc pour bis
Et frappes en la hurterie
Sur les beaulx sires bas assis
Ruez des fueilles cinq ou six
Et vous gardes bien de la roe
Qui aux sires plante du gris
Et leur faisant faire la moe.
La giffle gardes de rurie
Que voz corps n'en aient du pis
Et que point a la turterie
En la hurme ne soies assis
Prens du blanc laisse du bis
Ruez par les fondes la poe
Car le bizac avoir advis
Fait aux beroars faire la moe.
Plantez de la movargie
Puis ca puis la pour l'urtis
Et n'espargne point la flogie
Des doulx dieux sue les patis
Voz ens soient assez hardis
Pour leur advancer la droe
Mais soient memoradis
Qu'on ne vous face faire la moe.
Prince qui n'a bauderie
Pour eschever de la soe
Danger de grup en arderie
F ait aux sires faire la moe.
VII
En Parouart, la grant matte gaudye
Ou accolez sont caulx et agarciz
Nopce ce sont, c'est belle melodie:
La sont beffleurs au plus hault bout assis,
Et vendengeurs, des ances circoncis
Comme servis, sur ce jonc gracieux,
D'ance plaisant et mes delicieux.
Car Coquillart n'y remaint grant espace
Que, vueille ou non, ne soit fait des sieurs;
Mais le pis est mariage – M'en passe!
