
Mystère et boules quiès ! Des bergères rassemblées sur un plateau, à cause de leurs nichemards bien drus, de leur fion bien pommé. Moteur ! Elles se foutent à l'ouvrage : minette, pipe, levrette tout azimut, roucoulades, pommades, paumade. Bravo. Mais mézigue, ça me laisse marmoréen comme le beau noble visage du maréchal Pétain. Tu sais because ? Parce que ces donzelles me déboulent à poil dans la vie que j'ignore tout d'elles et que dès lors je me tamponne de ce qui les concerne, leurs coûts y compris. Elles ont beau évertuer du valseur, se carrer des trognons de choux dans le bipbip en criant que c'est bon, copuler avec des dalmachiens, je m'en tu sais quoi ?
Branle ! Tandis que je te prends Le Rouge et le Noir de mon pote le Dauphinois, le passage où Julien Sorel, jeune précepteur timide, s'enhardit à saisir la main de Mme de Rénal sous la table, eh ben là ! je monte à la trique, camarade syndiqué. J'érecte à tout vent. Parce que ça, oui, c'est authentiquement pomo.
Bon, allez, ça y est, stop, finito, on ne débloque plus !
Ma philo est belle comme un glave de tubar dans un mouchoir de batiste, mais elle t'écarte les maxillaires, je le sens. T'as pas lerche d'autonomie, côté gamberge.
Tu bâilles vite et grand, c'est fou ce que tu t'ouvres promptement, l'ami, que ça m'en donne le vertige, tout ton vide ainsi exhibé.
Tout a démarré un matin, d'assez bonne heure, au siège de la Paris Détective Agency.
Je prenais un caoua en compagnie de Pinuche, dans mon fastueux burlingue.
On a une kitchenette à l'agence, avec une cafetière italoche impressionnante que la jolie Claudette pilote comme Belletoise une Ferrari.
Avec cet alambic chromé, elle réussit des jus de première : serrés comme des pucelles en guêpière et tellement odorants que tu te croirais, en rentrant chez nous, pénétrer à la Maison du Café.
Mais attends que je fasse les choses normalement, quand on est un grand romancier arrivé, faut pas commettre de fausses manœuvres, sinon on te dérépute vite fait, saligauds comme ils sont tous, et grincheux, poildecuteurs, compteurs de tout, avares de riens.
