
La Sainte trouve dans l’amoursans limites, dans la capacité de donner sans rien demander en échange, savraie raison de vivre.
Enfin, la Sorcière recherche leplaisir total et illimité – donnant ainsi une justification à son existence.
Athéna a été les quatre à la fois,alors que nous devons généralement choisir une seule de ces traditionsféminines.
Bien sûr, nous pouvons justifierson comportement en faisant valoir que tous ceux qui entrent dans l’état detranse ou d’extase perdent le contact avec la réalité. C’est faux : lemonde physique et le monde spirituel sont la même chose. Nous pouvons entrevoirle Divin dans chaque grain de poussière, et cela ne nous empêche pas de l’écarterà l’aide d’une éponge mouillée. Le divin ne disparaît pas, mais il setransforme en une surface propre.
Athéna aurait dû faire plus attention.Si je réfléchis à la vie et à la mort de ma disciple, il vaut mieux que jechange un peu ma façon d’agir.
Lella Zainab, 64 ans, spécialiste en numérologie
Athéna ? Quel nomintéressant ! Voyons… Son Grand Nombre est le Neuf. Optimiste, sociable, capablede se faire remarquer au milieu d’une foule. Les gens doivent l’approcher enquête de compréhension, de compassion, de générosité, c’est justement pour celaqu’elle doit faire très attention, car la popularité pourrait lui monter à latête, et elle finirait par perdre plus qu’elle ne gagnerait. Elle doit aussitenir sa langue, car elle a tendance à parler plus que ne le commande le bonsens.
Quant à son Petit Nombre : Onze.Je pense qu’elle désire une position de domination. Elle s’intéresse à desthèmes mystiques, à travers lesquels elle cherche à apporter l’harmonie à toutson entourage.
Mais cela entre directement enconfrontation avec le nombre Neuf, qui est la somme du jour, du mois et de l’annéede sa naissance, réduits à un seul chiffre : elle sera toujours sujette àl’envie, à la tristesse, à l’introversion et à des décisions sous le coup de l’émotion.Attention aux vibrations négatives suivantes : ambition excessive, intolérance,abus de pouvoir, extravagance.
